lundi 7 juillet 2008
tchatchhh, épisode 4
Par Karine, lundi 7 juillet 2008 à 09:26 :: rencontres
Je-prends-tout-mon-temps.
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lundi 7 juillet 2008
Par Karine, lundi 7 juillet 2008 à 09:26 :: rencontres
dimanche 29 juin 2008
Par Karine, dimanche 29 juin 2008 à 14:08 :: rencontres

Quelques réflexions rédigées suite à la lecture de THAT’S PAINTING, un livre d’entretiens avec Bernard Brunon récemment paru.Téléchargez le PDF Bernard, A message TO you!.
That’s facts!
De passage chez Ghislain Mollet-Viéville, il y a quelques jours (nous sommes en juin 2008 au moment où j’écris ces lignes), celui-ci m’a, au détours d’une phrase, présenté un livre d’entretiens de Bernard Brunon récemment paru. Il y a de nombreuses années déjà, cet artiste vivant aujourd’hui à Los Angeles, reconnu du milieu de l’art mais peu connu du grand public (on va saisir immédiatement pourquoi), a choisi de mettre un terme définitif à sa pratique d’artiste peintre pour fonder That’s Painting, une entreprise de peinture en bâtiment « sans identité d’art » (pour reprendre l’expression efficace de Jean-Claude Moineau), c’est-à-dire agissant en tous points comme une véritable entreprise de peinture, bien qu’elle soit le fait assumé d’un artiste et aies, indubitablement, pour qui s’y intéresse dans le détail, la teneur et les ambitions d’un projet artistique de premier ordre (lors du passage de la toile au mur ou au placoplâtre, Bernard Brunon signait ses premiers chantiers ton sur ton pour manifester clairement l’intention qu’il avait alors de les faire entrer dans le catalogue raisonné de ses œuvres picturales, le détail est d’importance). Dans ce livre, Bernard Brunon cite mon travail (en réalité qu’une partie de mon travail, les modes d’emploi IKHÉA©SERVICES) sans bien le connaître, me semble-t-il. Je profite donc de l’opportunité qui m’avait été offerte par Karine Lebrun, il y a quelques mois, de m’exprimer quand je le souhaiterais sur son blog, pour essayer d’éclairer un peu ma pratique. Je tenterai notamment de faire le point sur certains aspects émanant de celle-ci : aspects qui ne me semblaient ni assez « faibles » ni assez « décisifs » pour devoir longuement m’y appesantir, mais qui, faisant régulièrement « retour » de manière problématique sous forme de commentaires, m’invitent, en quelque sorte à devoir ici prendre position afin d’éviter qu’un certain type d’interprétations expéditives devienne monnaie courante. Il en va donc uniquement de la tentative de juguler la circulation d’idées fausses : j’apprécie trop le travail de Bernard Brunon – il est pour moi un « ouvrier taoïste qualifié » élaborant le « précis physique du vide parfait » – pour tenter de me lancer ici dans d’inutiles invectives.
mardi 17 juin 2008
Par Karine, mardi 17 juin 2008 à 21:57 :: rencontres
mardi 10 juin 2008
Par Karine, mardi 10 juin 2008 à 09:01 :: rencontres

Pourquoi s'entretenir avec Jacques Rancière ?L'illustration précédent ce texte est une phrase de Jacques Rancière inspirée de la philosophie de Joseph Jacotot : à l'occasion d'une conférence donnée par Jean-Baptiste dans une école d'art (il relate cet événement dans ses réponses à mes questions), cette phrase a fait naître un débat. La pensée de Rancière est complexe et ne peut se fondre dans un mot. Pourtant, et malgré mon approche bien trop elliptique des écrits du philosophe, l'émancipation, que ce soit en art ou en politique, me paraît être un projet central chez Rancière.
A-t-il accepté cet entretien sans condition ?
Qu'est-ce qu'un artiste peut faire avec la philosophie ?
Pourrais-tu faire une opération Glitch (Glitch est un projet de J-BF consistant à « faire du moins ») sur ce texte long de neuf pages… Pour en faire une version brève adaptée au web ?
dimanche 1 juin 2008
Par Karine, dimanche 1 juin 2008 à 11:45 :: rencontres


mercredi 7 mai 2008
Par Karine, mercredi 7 mai 2008 à 15:00 :: rencontres
lundi 5 mai 2008
Par Karine, lundi 5 mai 2008 à 16:52 :: rencontres
lundi 21 avril 2008
Par Karine, lundi 21 avril 2008 à 17:00 :: rencontres
Ce séminaire réunit deux écoles supérieures d'art de Bretagne liées par des interrogations communes sur le médium Internet.samedi 22 mars 2008
Par Karine, samedi 22 mars 2008 à 19:09 :: rencontres
Le programme Télé carton a duré 3h30.vendredi 21 mars 2008
Par Karine, vendredi 21 mars 2008 à 14:22 :: rencontres
jeudi 20 mars 2008
Par Karine, jeudi 20 mars 2008 à 09:11 :: rencontres
Charles Pennequin est à l'école depuis 2 jours. Christine l'a invité pour un workshop commencé depuis l'émission télé "les 100 qui font bouger la France".
Les étudiants ont écrit des textes à partir de cette émission qui circulent pour la plupart sur leurs blogs. Ces textes vont être mis en corps. Ce n'est pas du théâtre, ce n'est pas tout à fait de la performance, c'est de la perfomance comme l'affiche le souligne. Nous préparons donc cette soirée dont on ne sait pas encore à quoi elle va ressembler. On le saura peut-être le soir même, en direct. Les étudiants vont fabriquer une Télé carton, une télé sans précédent. jeudi 6 mars 2008
Par Karine, jeudi 6 mars 2008 à 11:11 :: rencontres
Jean-Jacques Birgé est venu à l'école pendant 3 jours pour un workshop sur le son. Peu de crédit est attribué généralement aux choses sonores, on regarde plus qu'on écoute. Le son est souvent considéré comme un fardeau technique et demande plus d'attention que les images qui accaparent notre horizon. Pourtant, les musiques s'appréhendent par tout le corps comme l'a démontré John Cage. Malgré la volonté de nous faire entendre les sons du monde sans encombrement de hiérarchie, John Cage n'a pas réussi à aligner toutes les musiques. A commencer par sa musique qui reste une musique savante réservée aux initiés. Un échec partagé par l'ensemble des avant-gardes. Comme John Cage qui raconte beaucoup d'histoires, Jean-Jacques Birgé nous a parlé de musique, d'images, de cuisine, de politique, de ses origines, de ses maîtres, du jazz, de Françoise, d'Elsa, d'Antoine, de Picasso, de guerre, de traumatisme, de bonheur etc. Impossible de dire ici ce qui a été dit là-bas pendant 3 jours. En voilà un qui mouille sa chemise et qui se livre à 100%. Précieux et passionnant. Je crois qu'on n'a pas l'habitude de rencontrer de tels énergumènes à l'école. Au début ça surprend, puis après on ne peut plus s'en passer car on a envie que ça continue tellement il y a de choses à apprendre et à discuter. Surtout si un son est relié à une recette de cuisine, MIAM !jeudi 28 février 2008
Par Karine, jeudi 28 février 2008 à 16:07 :: rencontres
J'ai invité Jean-Baptiste Farkas à l'école pour qu'il présente son travail aux étudiants. Cet artiste décline ses projets sous forme d'identités en permanente évolution.Mode d'emploi : conçu initialement pour l'habitat, ce service soustractif consiste à ôter un certain nombre de mètres carrés d'espace vital à son commanditaire. Par extension : saisie temporaire d'un espace physique ou virtuel que l'on rendra impropre à l'usage. Cet espace pourra être vidé.Depuis 2002, Glitch, Beaucoup plus de moins ! est un autre projet qui valorise le moins en produisant des bières coupées à l'eau, des bouteilles de oca-ola et d'autres initiatives soustractives :
une « marque à l’envers » qui propose des marchandises et des projets négatifs sur commande. Glitch revisite le sensible sous l’influence du signe moins et célèbre, à contre-courant, les altérations, les dommages et la perte de valeur.Depuis 2006, L'amicale de la Biennale de Paris, dont j'ai déjà parlé à plusieurs reprises ici, organise des débats réguliers autour de "sujets décisifs" comme "l'art doit-il être artistique ?".
dimanche 17 février 2008
Par Karine, dimanche 17 février 2008 à 15:35 :: rencontres
"Économie 0 est un concept permettant de décrire certains phénomènes contemporains où les dépenses et les gains sont équilibrés et pour ainsi dire s’annulent. La production artistique en est le champ d’application privilégié mais non-exclusif."A partir du 16 mai, La biennale de Rennes consacrée aux valeurs croisées de l'art et l'entreprise privilégiera des œuvres et des démarches artistiques qui interrogent la place de l'artiste et son activité en regard du système économique.
"Accepteriez-vous de décrire les conditions dans lesquelles vous travaillez, ou plutôt dans lesquelles vous exercez votre activité (ou votre non activité) quelle qu’elle soit."
lundi 11 février 2008
Par Karine, lundi 11 février 2008 à 15:37 :: rencontres
" Compositions musicales, agencement de Post-it®, impression sur palettes, sculptures en Légo®, gifs animés, identités multiples, pages Internet fictives : Serge Comte fixe temporairement ses apparitions et ses idées sur des supports et des formats variés, selon les circonstances et son envie de faire ou de ne plus faire… Œuvres secondes, formes fuyantes, volatiles et nomades : les objets esthétiques auxquels Nicolas Thély accorde du crédit dans ses recherches relèvent de la basse définition et des formes faibles. À travers une discussion croisée, Serge Comte et Nicolas Thély poseront la question d’une économie de l’évidence dans laquelle art et esthétique trouvent leur marque en dehors des circuits et des lieux de visibilité attendus. "
" Qu'est qu'on risque sur Internet? Le réseau des réseaux a infiltré nos vies, nos économies, nos pratiques sociales et culturelles, transformant et bouleversant l'économie, les relations humaines et notre rapport au monde. Pourtant, le Web, le P2P, les chats et autres transferts de données informatiques restent l'objet de fantasmes plus ou moins médiatiques, entre mirages d'une réussite facile (hier la «bulle» de la Net-économie, aujourd'hui le Web 2.0) et craintes du grand méchant pédophile, d'un terrorisme en réseau ou d'un piratage généralisé. A l'initiative d'«artisans» du réseau (chercheurs, artistes, critiques, observateurs et activistes), les rencontres «Internet mon amour», dans le cadre de la programmation Troisième Œil du centre Pompidou, proposent de tisser des liens entre ces réseaux immatériels et le monde de la pensée (écrivains, biologistes, économistes, philosophes…). Parce que les enjeux artistiques, culturels, économiques, politiques, sociaux et identitaires d'Internet dépassent largement ses acteurs. Les rencontres « Internet mon amour » proposent d'envisager ensemble au cours d'après-midi du dimanche, les problématiques liées à ces pratiques. Pour inaugurer ce rendez-vous, les rencontres ont invité un témoin privilégié de l'évolution des nouveaux médias, Geert Lovink, activiste, critique d'art et co-fondateur de la liste de diffusion Nettime (http://www.nettime.org) en 1995. Le directeur de l'Institut des Cultures en réseau d'Amsterdam organise de nombreuses manifestations internationales (dernière en date, Vidéo Vortex, en janvier). Il est l'auteur de nombreux ouvrages, dont aucun traduit en français… Dernier publié : « Zero Comments: Blogging and Critical Internet Culture » (Paperback, 2007, lire l'interview parue dans Libération) Dialogueront avec lui Géraldine Gomez, curatrice au Centre Pompidou, David Guez, artiste hacktiviste, Valentin Lacambre, figure historique de l'Internet indépendant français, fondateur d'Altern et de Gandi, Nathalie Magnan, tacticienne des médias et cyberféministe, Albertine Meunier, net-artiste, Annick Rivoire, créatrice du site poptronics.fr, Anne Roquigny, curatrice nouveaux médias… http://www.internetmonamour.fr Une production du Centre Pompidou (http://www.centrepompidou.fr) en partenariat avec Poptronics, l'agenda des cultures électroniques (http://www.poptronics.fr) "